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3 ème Edition Université d’été de PEACE / Saint-Louis
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Día y Hora de Inicio
Agosto 5, 2008
Evento de todo el día.

Día y Hora de Finalización
Agosto 10, 2008
Evento de todo el día.

Localización
Online.

Costo del Evento
Sénégal 10.000 frs CFA, Afrique : 20.000 frs CFA, Autres Pays : 100.000 frs CFA.

URL del Evento
http://www.peaceactionsolida...

Info de RSVP
Nombre: Jean Marc FEUSSOM
Teléfono: 00 221 77 544 19 82
E-mail: peacesenegal@yahoo.fr
Sitio Web http://www.peaceactionsolida...

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 Spécial -Souveraineté Alimentaire N°1 -Plutôt que le protectionnisme, la souveraineté alimentaire - Posteado por: J. Marc FEUSSOM

Plutôt que le protectionnisme, la souveraineté alimentaire

Dans le monde, le nombre de malnutris chroniques est passé de 826 à 852 millions entre 1995-1997 et 2000-2002. Pour les trois quarts d’entre eux, il s’agit de ruraux, essentiellement des agriculteurs. Ils sont 204 millions en Afrique subsaharienne, où l’espérance de vie recule depuis vingt ans. Les agriculteurs y constituent les deux tiers des actifs – soit 110 millions de plus qu’en 1969-1971 –, et les malnutris représentent un tiers de la population. Sous prétexte que la part de l’Afrique subsaharienne dans les échanges commerciaux globaux est passée de 2 % à 1,6 % entre 1990 et 2004, on lit ici et là qu’elle ne serait pas suffisamment insérée dans le marché mondial... C’est une énorme contrevérité : la part des échanges dans le produit intérieur brut (PIB) y était, en 2003, de 52,7 %, contre 41,5 % en moyenne mondiale, 19 % aux Etats-Unis, 19,9 % au Japon et 16 % dans la zone euro (hors échanges internes) (1). D’où une conclusion qui n’est jamais publiquement tirée : si l’on met à part les 70 % des pays émergents d’Asie orientale (Chine en tête), la richesse des nations est inversement proportionnelle à leur insertion dans le commerce mondial !

Le pourcentage des malnutris dans les pays en développement (PED) est proportionnel à la part des produits agricoles dans leurs exportations totales (2). Hors produits tropicaux, le déficit alimentaire (différence entre production et consommation) a fortement augmenté. Ainsi, de 1995 à 2003, les exportations agroalimentaires de l’Afrique de l’Ouest ont crû de 50 % (de 4 à 6,1 milliards de dollars), mais le déficit de ses échanges alimentaires a augmenté davantage : 55 % (passant de 2,9 à 4,3 milliards de dollars).

L’objectif de la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Hongkong devrait être la fixation de règles du commerce durables, prenant en compte l’augmentation de 3 milliards du nombre total d’humains entre 2000 et 2050, dont 1 milliard en Afrique subsaharienne. Et cela dans le contexte du réchauffement climatique, pour lequel des chercheurs brésiliens estiment que, au cas où la température planétaire monterait de 5,8 degrés, les terres potentielles du Brésil pour le soja, le maïs, le riz pluvial, le haricot et le café diminueraient de moitié, et d’un tiers si la hausse était seulement de 3 degrés (3). Cela devrait tempérer la fièvre agro-exportatrice d’un pays où, pour produire et vendre à l’extérieur toujours davantage de soja et de viande bovine, la déforestation accélérée de l’Amazonie contribue fortement à l’effet de serre.

Face à de tels enjeux, quelle réponse ? La frénésie de tous les Etats à faire du cycle de négociations commerciales dit « de Doha » (4) (ou « du développement ») celui de l’« accès au marché » dans tous les domaines ! La stratégie multilatérale, comme bilatérale, des deux superpuissances commerciales que sont l’Union européenne et les Etats-Unis est limpide : puisque l’agriculture « pèse » moins de 2 % de leur PIB, contre environ 75 % pour les services et le solde pour les produits industriels (dont les produits agroalimentaires), les impératifs de croissance et d’emploi doivent conduire à exporter toujours plus de services et de produits industriels, quitte à importer davantage de denrées alimentaires. Les réformes successives de la politique agricole commune (PAC) européenne depuis 1992, de la loi sur l’agriculture (Farm Bill) aux Etats-Unis depuis 1996, ainsi que de l’Accord sur l’agriculture (AsA) de l’OMC, mis en œuvre depuis 1995, ont poursuivi ce seul et unique objectif, qui reste celui du cycle de Doha.

Pour que les agriculteurs acceptent politiquement ces réformes, il a fallu compenser la baisse des prix agricoles par des subventions reconnues par l’AsA comme ayant peu d’« effets de distorsion des échanges » – dans le jargon de l’OMC, elles sont classées dans la « boîte bleue » – ou n’en ayant pas du tout – et elles sont alors classées dans la « boîte verte » (voir « Glossaire »). Ce qui signifie que ces aides doivent être partiellement (boîte bleue) ou totalement (boîte verte) « découplées » du niveau des prix ou de la production de l’année en cours. Le discours sur les bienfaits qui en résulteraient pour l’environnement, les paysages, la qualité des produits et le bien-être animal n’est qu’un alibi à l’usage des contribuables.

L’Union européenne a cherché à « vendre » ces réformes aux PED de deux manières. En premier lieu, elle a accepté d’éliminer à terme les « restitutions », nom donné à ses subventions à l’exportation, qui ont effectivement baissé, de 9,5 milliards d’écus en 1992 à 3,4 milliards d’euros en 2002. Mais, comme les Etats-Unis, elle refuse de notifier à l’OMC les aides directes des boîtes bleue et verte qui bénéficient également, mais de manière indirecte, aux produits exportés. C’est le cas, par exemple, de celles allant aux céréales et, par conséquent, aux viandes des animaux les ayant consommées. En second lieu, l’Union a proposé, le 28 octobre 2005, de réduire de 70 % l’ensemble de ses soutiens internes couplés, et de diminuer de 46 % en moyenne ses droits de douane, hors « produits sensibles ». Evidemment, en contrepartie, elle attend des PED qu’ils fassent des offres équivalentes dans l’accès à leurs marchés des services et des produits non agricoles. Les propositions des Etats-Unis de réduire de 53 % leurs soutiens internes couplés (5), et de 55 % à 90 % les droits de douane, vont dans le même sens.

Depuis la conférence ministérielle de l’OMC de Cancún (septembre 2003), les PED ont mis fin à l’hégémonie de la Quadrilatérale (Etats-Unis, Union européenne, Japon, Canada) sur l’OMC. Après la constitution des regroupements de pays nommés G20, G33 et G90 (voir « Glossaire »), le Brésil et l’Inde ont remplacé le Japon et le Canada dans un G4 assurant la conduite des négociations. Au risque de trahir la majorité des PED et de continuer à marginaliser les pays les plus pauvres du G90.

Les PED sont de moins en moins dupes du « jeu des boîtes » auquel se sont livrés l’Union et les Etats-Unis depuis 1992, en transférant un pourcentage croissant de leurs soutiens de la boîte orange (soutiens « couplés », donc inéluctablement à réduire) à la boîte bleue, puis à la boîte verte – dans laquelle la réforme de la PAC de juin 2003 et d’avril 2004 a permis de placer 90 % des subventions internes ! En réalité, depuis 1995, Washington et Bruxelles trichent massivement dans la notification de leurs soutiens internes et à l’exportation, et dans la conformité de la PAC et du Farm Bill avec les règles de l’AsA.

L’article 6.2 de l’AsA stipule que, pour les pays développés, les subventions aux intrants (c’est-à-dire aux consommations intermédiaires, notamment de matières premières) sont « couplées ». Comme 60 % de la production de céréales, oléagineux et protéagineux (COP) de l’Union européenne et des Etats-Unis sont des intrants des productions animales, il s’ensuit que 60 % des aides directes aux COP (9 milliards d’euros par an) sont « couplées ». L’Union les a pourtant notifiées en boîte bleue, et les Etats-Unis ont notifié leurs paiements directs en boîte verte. Dans trois jugements récents, l’Organe de règlement des différends (ORD) de l’OMC a enfin admis qu’il fallait considérer l’ensemble des subventions bénéficiant aux produits exportés – y compris celles de la boîte verte – comme contribuant au dumping.
Des accords iniques

Face à Bruxelles et à Washington, les G20, G33 et G90 ont en commun d’exiger des pays développés l’élimination des restitutions, une forte réduction des soutiens « couplés » et des droits de douane. Aucun de ces groupes ne conteste la légitimité de l’OMC face aux risques, jugés nettement supérieurs, d’accords bilatéraux de libre-échange, comme on le voit dans ceux, particulièrement iniques, que l’Union européenne entend imposer aux pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) en 2008 (6). Tous refusent d’ouvrir leurs marchés des produits non agricoles et des services avant d’être assurés de l’arrêt du dumping agricole du Nord et d’une ouverture large de ses marchés agroalimentaires. Ministre du commerce de l’Inde, M. Kamal Nath déclarait le 8 novembre : « L’enjeu de ce cycle est de savoir s’il va bénéficier à ceux qui gagnent 1 dollar par jour ou 5 000 dollars par mois (7). »

Au-delà de ces convergences, les 3 G (G20, G33, G90) sont divisés sur le degré de protection de leur marché intérieur. Le G20 est écartelé entre ses neuf membres les plus compétitifs – dont ceux du Mercosur (8) et la Thaïlande –, qui souhaitent l’ouverture des marchés, y compris ceux du Sud, et dix membres hostiles appartenant aussi au G33 (dont la Chine, l’Inde et l’Indonésie), qui veulent maintenir une forte protection, y compris vis-à-vis des autres PED. Car, en 2004, 51 % des exportations agroalimentaires du Brésil ont été destinées à d’autres PED, contre 23 % en 1990. Les membres du G90, quant à eux, craignent à juste titre la forte érosion des préférences tarifaires dont ils bénéficient encore, si l’Union européenne et les Etats-Unis réduisent trop fortement leurs droits de douane non préférentiels.

Les règles actuelles de l’AsA sont injustes : seuls les pays riches peuvent soutenir leurs agriculteurs par des subventions internes autorisées, mais ayant des effets de dumping et de substitution aux importations, alors que, dans le même temps, ils obligent les pays pauvres à réduire l’unique instrument à leur portée : la protection à l’importation. C’est pourquoi la souveraineté alimentaire – une protection efficace à l’importation –, associée à l’interdiction de toute exportation en dessous du coût total moyen de production sans subvention directe et indirecte, est, paradoxalement, la forme de soutien des agricultures la moins protectionniste pour tous les pays.

Refonder la PAC et l’AsA sur la souveraineté alimentaire est dans l’intérêt évident de l’Union européenne puisque ses exportations vers les pays tiers, en pourcentage de sa production totale 2000-2003, n’ont été que de 10,7 % pour les céréales, 6,9 % pour les viandes et 9,5 % pour les produits laitiers. L’agriculture lui sert de monnaie d’échange dans ses négociations à l’OMC et avec le Mercosur en vue d’ouvrir des marchés supplémentaires à ses exportations de services et de produits industriels. Mais, à ce jeu, elle risque de perdre infiniment plus que ses 11 millions d’actifs agricoles, compte tenu du caractère « multifonctionnel » de l’agriculture : production alimentaire, préservation de l’environnement, maillage des territoires, etc. Les Etats-Unis sont dans une situation comparable, puisque leur excédent agroalimentaire ne cesse de baisser : il est passé de 26,8 milliards de dollars en 1996 à 14,3 milliards en 2001 et à 7,3 milliards en 2004, les prévisions étant de 4 milliards pour 2005, et un déficit croissant à moyen et long termes.

Pour inciter l’Europe et les Etats-Unis à s’engager dans une politique de souveraineté alimentaire, la stratégie est simple : mettre fin à leurs tricheries massives afin de les obliger, sous la pression de leurs agriculteurs sevrés de subventions, à refonder la PAC et le Farm Bill sur des prix rémunérateurs pour les producteurs, donc sur une protection efficace à l’importation.

Comme une telle démarche est incompatible avec les objectifs de l’OMC, deux solutions seraient envisageables : soit revenir au statut spécial de l’agriculture dans l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) d’avant 1995 (où toutes les formes de protection étaient autorisées de fait), mais en interdisant en revanche tous les types de subventions à l’exportation ; soit, de préférence, confier la régulation des échanges agricoles à une institution qui pourrait être l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ou la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced), voire à une institution ad hoc. Elle aurait aussi pour fonction d’assurer la coordination internationale de la maîtrise de l’offre, afin d’éviter les surproductions structurelles, et d’imposer des prix minimaux, notamment pour les produits tropicaux.

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/BERTHELOT/13036

Diciembre 4, 2008 | 15:51:21

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 DECLARATION DE SAINT-LOUIS - 3ème Edition de l’Université d’été de PEACE / Action Solidaire - 13 au 15 Août 2008 - Posteado por: J. Marc FEUSSOM

Nous jeunes venus des différents pays d’Afrique et d’Europe représentés : Bénin, Cameroun, Congo-Brazzaville, Mali, Niger, Mauritanie, République Démocratique du Congo, Sénégal et France.

Participant à la 3ème Edition de l’Université d’Eté de la Plate forme Africaine pour un Commerce Equitable (PEACE / Action Solidaire), tenue à Saint-Louis (République du Sénégal) du 13 au 15 Août 2008, placée sous le thème « La jeunesse face aux défis du millénaire ».

Ayant pris conscience des défis et enjeux qui se posent à notre continent en ce début du troisième millénaire, défis qui portent notamment sur les différentes thématiques :

1. Sécurité alimentaire en Afrique : Place et rôle de la jeunesse africaine ;
2. OMD (Objectifs du Millénaire pour le Développement) : Le défi des jeunes ;
3. Changement climatique : Quel comportement pour y remédier ? ;
4. APE (Accords de Partenariat Economique) : La dimension développement, Nouvelles stratégies de plaidoyer.

Ont, après avoir examiné, dans le cadre des travaux en ateliers relatifs aux thématiques ci-dessus, et noté la nécessité d’un reseautage élargi et d’une plus grande synergie d’action au niveau du continent africain, en faisant plus de place à la jeunesse dans les stratégies de plaidoyer pour défendre les intérêts de l’Afrique face aux enjeux actuels dans le monde.

Les participants à cette Université d’Eté s’inquiètent sur la situation de la Sécurité alimentaire dans le monde en général et en Afrique en particulier, demandent que des efforts soient faits en matière d’intrants, d’accès à la terre et aux crédits, de la maîtrise de l’eau, d’organisation des filières agricoles et de gestion des conflits ; afin qu’une solution définitive soit trouvée pour l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire du continent africain en :

 Facilitant l’accès des jeunes et des femmes à la terre, et aux crédits ;
 Instaurant des mesures préventives et curatives face aux aléas climatiques ;
 Organisant les filières agricoles et en promouvant les produits locaux face à la concurrence des produits importés fortement subventionnés ;
 Renforçant les capacités techniques des agriculteurs (paysans, pêcheurs, éleveurs).

L’Université d’Eté de Saint-Louis demande à la jeunesse africaine, de s’engager et d’œuvrer pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement d’ici 2015. A cet effet, concernant l’Objectif 1 (Réduction de l’extrême pauvreté et de la faim), les participants recommandent les solutions suivantes :
 La promotion de l’entreprenariat des jeunes ;
 Le soutien de l’Etat aux actions des jeunes ;
 La promotion de l’agriculture paysanne ;
 L’implication effective des jeunes à la prise des décisions.
Pour l’Objectif 2 des OMD (Assurer l’éducation primaire pour tous), les recommandations ci-après ont été formulées :
 La suppression de l’exploitation des enfants, afin de garantir une éducation primaire pour tous ;
 La mise en place des mesures incitatives, pour encourager l’éducation primaire des enfants ;
 La décentralisation de l’éducation primaire dans les zones les plus reculées ;
 L’adaptation de l’éducation primaire à nos valeurs culturelles et morales.
A propos de l’Objectif 3 (Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes), l’accent a été mis sur :
 Le maintien des filles à l’école (discrimination positive) ;
 La valorisation, l’encadrement et la promotion d’activités économiques des femmes ;
 La vulgarisation de la loi sur la parité et son appropriation par les femmes.

En outre, les participants réaffirment que les activités humaines (Déforestation, urbanisation incontrôlée, production des gaz à effet de serre, pratiques agricoles non durables, etc.) sont les principales causes de Changement climatique. A cet effet, ils proposent les mesures d’atténuation des impacts et d’adaptation au changement climatique ci-dessous :

 Le reboisement par des espèces adaptées et le suivi ;
 La sensibilisation des populations aux bonnes conduites environnementales ;
 La mise en œuvre des stratégies de développement urbain durable ;
 La diminution ou la réduction d’émission des gaz à effet de serre ;
 La vulgarisation de PANA (Plan d’Action Nationale d’Adaptation au changement climatique) et sa traduction en langues nationales ;
 La promotion des énergies renouvelables ;
 L’adoption des pratiques d’agriculture durable ;
 Les méthodes d’assainissement et de traitement des déchets respectueuses de l’environnement ;
 L’aménagement durable des pêches.

Considérant que la problématique des APE (Accords de Partenariat Economique) constitue un des enjeux majeurs pour l’avenir économique de l’Afrique, l’Université d’été de Saint-Louis 2008 invite les jeunes d’être au cœur des stratégies de Plaidoyer pour une renégociation entre l’Union Européenne et l’Union Africaine, afin de parvenir à la signature des APE équitables qui prendront en compte la dimension d’intégration régionale et le développement durable de l’Afrique. Les stratégies retenues à cet effet sont :

 L’information et la sensibilisation des populations ;
 La réconciliation des intérêts de pays signataires des accords intérimaires avec ceux des pays non signataires ;
 La consolidation et le renforcement de l’intégration africaine ;
 La dénonciation des accords intérimaires ;
 La mise en place des structures de suivi et d’alerte ;
 L’information des populations sur l’état d’avancement des négociations de ces accords.

La Troisième édition de l’Université d’été réitère sa démarche en direction des autorités et des décideurs africains pour la mise en œuvre de ces mesures proposées par les jeunes, et des stratégies ou d’autres actions efficaces pour l’intégration économique et le développement durable des pays africains.

Les participants dénoncent avec la dernière énergie, la pression de l’Union Européenne sur certains pays africains pour la signature des accords intérimaires, et d’autres accords qui entraînent le bradage ou le dumping écologique de nos ressources naturelles.

Les jeunes réitèrent leur ferme volonté à participer activement à toutes les initiatives contribuant à la construction d’une nouvelle vision de la Renaissance Africaine, seule capable de réaliser la sécurité et la souveraineté alimentaire du continent.

Enfin, les jeunes souhaitent que le Chef de l’Etat du Sénégal, son Excellence Me Abdoulaye WADE, soit le parrain de leur réseau mais aussi leur avocat auprès d’autres chefs d’Etat Africains pour qu’une écoute plus attentive soit accordée aux différents associations et antennes de leurs mouvements représentés dans les différents pays du Continent.


Fait à Saint-Louis, le 15 août 2008.
Plus d’informations
PLATEFORME AFRICAINE POUR UN COMMERCE
EQUITABLE / Action Solidaire (PEACE / Action Solidaire)
-----------------------------------
(00221) 77 5602216/77 5441982/77 6124194 - Email: peacesenegal@yahoo.fr http://universitepeace.over-blog.org/

www.peaceactionsolidaire.org


Agosto 18, 2008 | 04:32:36

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 Mise en ligne du formulaire d'inscription - Posteado por: J. Marc FEUSSOM

Bonjour à Tous

Juste vous informer de la mise en ligne du formulaire d'inscription à la 3 ème Edition Université d’été de PEACE / Saint-Louis



Junio 14, 2008 | 18:57:41

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Organizador:
PEACE / Action Solidaire - Plateforme Africaine pour un Commerce Equitable
MISSIONS : • Sensibiliser les diverses couches africaines notamment les jeunes ; • Susciter la solidarité et la concertation avec des organisations de producteurs des OSC, etc. ; • Vulgarisateur de ses idées dans toute l’Afrique ; • Renforcer les capacités de ses membres et...