Details |
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Start Date & Time
July 19, 2008
3:00
PM.
End Date & Time
July 19, 2008
5:00
PM.
Location
Online.
Event Cost
zero
RSVP Info
Name: Tala Nabulsi E-mail: tala@takingitglobal.org
Categories
Human Rights
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La vieillesse est le temps de ... - Posted By: Soro Tatougo Gael
Certains ont fait le choix
d'accueillir leurs aînés sous leur
toit. Ce n'est pas facile tous les
jours, il faut se battre pour que la
vie de famille ne vire pas au
cauchemar.
Mais c'est possible ! La
preuve : lorsque mon père est décédé,
il nous a semblé tout naturel
d'accueillir ma mère. Depuis 7 ans,
nous vivons, ma femme, mes deux enfants
et moi avec elle. Les premiers temps
ont été difficiles. Il a fallu se
régler, faire des concessions pour
faire tenir tout ce petit monde dans
150 m² sans risquer le Big-bang !
Si vous êtes dans le même cas de
figure, voici un cout programme qui
peut vous aider.
> Assurez une vie indépendante à
votre mère ou père et prenez-le(s) au
sérieux. Il est impératif qu'ils aient
leurs propres activités.
> Leurs occupations doivent être
utiles à toute la famille. Le tricot
c'est bien, mais il y a mieux :
jardinage, cuisine, sortie en voiture
(s'ils ont encore le permis et qu'ils
peuvent conduire sans danger)
> Ne jamais les critiquer comme on le
ferait avec des enfants. Ils sont âgés,
mais ce sont encore nos parents !
> Ne jamais donner de conseil, sauf
s'ils le demandent. Après tout, ils ont
l'expérience de l'âge !
> Ne jamais se montrer indiscret ("où
étais-tu ? Qu'as-tu fait aujourd'hui
?") : ce sont des adultes responsables
de leur temps libre.
> Ne pas revenir constamment sur le
passé, cela pourrait les rendre
nostalgiques.
> Ne pas ruminer dans son coin. Si
vous avez quelque chose à dire,
n'attendez-pas que la situation
s'envenime : dites-le, mais sans
animosité, et commencez par une
réflexion positive.
> Ne pas négliger les compliments :
les personnes âgées y sont aussi
sensibles que les autres. Quand elles
font un effort pour soigner leur
toilette, faites-le leur remarquer.
> Ne devenez pas un martyr.
L'abnégation totale ne vous fera pas de
bien et renverra une mauvaise image à
votre hôte, qui se sentira alors
fardeau.
> Un dernier conseil : souvenez-vous
qu'un jour, ce sera votre tour d'être
vieux. Et vos enfants diront : ma mère
ou mon père habite chez nous. Trouvez
dès aujourd'hui le moyen de donner à
votre fils ou à votre fille l'envie de
prononcer cette phrase avec fierté !
"La jeunesse est le temps d'étudier
la sagesse, la vieillesse est le temps
de la pratiquer."
Jean-Jacques Rousseau
| November 11, 2008 | 03:29:48 |
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JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN_ témoignage d'un rescapé Milton Nkosi - Posted By: Soro Tatougo Gael
Thème: La participation de l'enfant
1- POURQUOI LE 16 JUIN ?
The West Township (la cité du sud-ouest), connue sous le nom de Soweto, qui a d'abord été en 1904 une cité-dortoir pour les mineurs noirs, est devenue une métropole moderne. Au-delà des rangées de maisons et de tôles ondulées aux couleurs vives, le rythme de la cité imprègne la politique, la mode, la musique, la danse et la langue du pays. Et les battements de cœur de Soweto ont des échos dans toute l'Afrique.
Pour ceux qui sont suffisamment âgés pour s'en souvenir, Soweto symbolise le courage. Le Mercredi 16 juin 1976, lors de l'apartheid, les enfants noirs ne bénéficiaient pas des privilèges éducationnels ; 10000 jeunes, des écoliers pour l'essentiel, sont descendus dans les rues de Soweto pour une manifestation pacifique, mécontent qu'on leur enseigne l'afrikaans, considéré comme la langue de l'oppression.
HECTOR PETERSON, âgé de 12 ANS, fut le premier enfant tombé sous les balles des policiers ce jour.
Les autorités, en réponse, ont eu recours à la force. Des policiers en arme ont lancé des grenades lacrymogènes dans la foule et les étudiants, en représailles, ont jeté des pierres. Lorsque l'ordre est revenu, il y avait 152 enfants morts, jonchant le sol. Les manifestations ont continué en 1977, faisant plus de 700 jeunes victimes. Le 26 juin de cette année-là, le gouvernement a abandonné l'enseignement de l'afrikaans dans les écoles fréquentées exclusivement par les Noirs, ce qui a constitué un triomphe du mouvement anti-apartheid.
Quinze ans après, en 1991, l'Organisation de l'unité africaine a immortalisé la révolte de Soweto en déclarant le 16 juin Journée de l'enfant africain. Cette déclaration a marqué la reconnaissance officielle de la contribution des enfants à la lutte contre l'apartheid.
La solution doit venir d'une règle inflexible émanant des dirigeants politiques au plus haut niveau. En 1991, lorsque nos présidents ont commémoré le 16 juin, ils disaient en effet : « Les enfants africains ne seront plus jamais victimes de violence, de maltraitance et abattus comme lors du massacre de Soweto. » Il faut retrouver une telle résolution. Une cérémonie commémorative est tout simplement insuffisante.
Il faut que les gouvernements prennent deux mesures importantes. Ils devraient, tout d'abord, mettre en place une législation ferme et détaillée pour la protection des enfants. Ils devraient ensuite faire en sorte que cette législation soit strictement appliquée.
La Journée de l'enfant africain de cette année a pour thème «La participation de l’enfant ».
Nous développerons ces trois thèmes :
1-Qu’est ce que la participation de l’enfant
2-Quelle est la tranche d’âge concernée
3-Comment encourager la participation de l’enfant
4- Le témoignage d’un rescapé « Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid ».
1-Qu’est ce que la participation de l’enfant
En tant que citoyen d'un État (ville, province, pays), tu as non seulement des droits, comme celui de t’exprimer, d’éduquer, mais également des devoirs, comme respecter les autres, leur venir en aide et avoir un comportement civique. C'est aussi ça, être citoyen!
2-Quelle est la tranche d’âge concernée
Tout enfant de 0 à 17 ans a droit des occasions de s’exprimer, d’être entendu et l’acceptation leur point de vue.
3-Comment encourager la participation de l’enfant
Octroyer à l’enfant la liberté d’expression. Il faut le soutenir, l’encourager, lui montrant qu’on l’écoute, l’aidant à parler, à participer et à décider. Octroyer à l’enfant la liberté d’expression.
A /. Soutenir et encourager la participation des enfants
Les enfants apprennent et évoluent en participant avec les autres et en entrant en communication avec eux. Une participation active suppose qu’ils expriment leurs idées et que les adultes et leurs pairs les écoutent, les respectent et accordent de l’importance à leurs propos. Tous les enfants – peu importe leur âge ou leur stade de développement –
sont capables de s’exprimer quoique différemment. Les bébés pleurent, babillent ou gesticulent pour communiquer tandis que les enfants plus âgés parlent, dessinent ou utilisent un instrument de musique ou le jeu pour exprimer leurs pensées et leurs émotions. Il incombe aux parents et aux éducatrices de donner aux enfants des occasions de s’exprimer, « d’entendre » ce que les enfants ont à dire et de leur montrer qu’ils prennent au sérieux leur point de vue.
B/ .Comment montrer à l enfant qu’on l’écoute
On doit :
-Être attentif et disponible.
-Signaler son intérêt et se concentrer sur ce qu’il dit en s’accroupissant pour se mettre à son niveau.
-Encourager l’enfant afin qu’il s’exprime à son aise.
-Faire preuve de patience et donner à l’enfant le temps d’exprimer verbalement ce qu’il a à dire.
-Poser des questions et paraphraser le message de l’enfant pour s’assurer qu’on le comprend bien.
-Se rendre compte que le genre de questions qu’on pose peut soit encourager l’enfant à participer à la conversation ou, au contraire, le dissuader d’y prendre part. On doit poser des questions ouvertes pour donner à l’enfant l’envie de développer le sujet.
-Être sensible au fait que si on donne l’exemple de l’écoute active à l’enfant, celui-ci aura davantage tendance à écouter activement les autres. L’écoute active aidera l’enfant à avoir de bons rapports avec ses camarades.
C/ .Comment aider l’enfant à parler, à participer et à décider
On doit :
-Considérer que chaque enfant possède une expérience personnelle qui lui est propre et tenir compte de son patrimoine familial, social, économique, culturel et religieux ainsi que de son stade de développement.
-Utiliser une diversité de méthodes pour écouter le point de vue des enfants et les observer. Il faut donc porter attention aux enfants non seulement lorsqu’ils parlent, mais dans toutes leurs formes de participation. Les jeux, les dessins et les comportements des enfants doivent être observés et doivent servir de points de repère par la suite dans nos rapports avec eux.
-Créer des activités qui donnent aux enfants l’occasion de prendre conscience de leurs propres capacités et de leur propre pouvoir d’assumer la direction d’une activité.
-Soutenir les enfants lorsqu’ils s’expriment et suivre leur « élan » en saisissant spontanément les occasions d’apprentissage qui se présentent.
-Se rendre compte que les enfants se concentrent davantage lorsqu’ils apprennent quelque chose qui les intéresse.
-Percevoir les intérêts des enfants, développer leurs compétences et rajuster les activités et la routine de façon à mieux répondre à leurs besoins et à leur permettre de prendre une part plus active à ce qui se passe.
-Se rendre compte qu’il faut peut-être recourir à des mesures d’adaptation pour donner aux enfants ayant des besoins spéciaux la possibilité de participer aux activités.
-Donner aux jeunes enfants de plus en plus le contrôle de leurs soins personnels lorsqu’ils s’en montrent capables.
-Chercher à connaître l’opinion des enfants sur les questions qui les touchent.
-Leur expliquer pourquoi telle ou telle décision est prise.
-Tenir compte du potentiel de tous les jeunes enfants et non seulement de ceux qui parlent le plus fort.
-Les enfants ont le droit d’exprimer leur point de vue et d’être des participants actifs dans leur propre vie.
Il s’agit du «droit d’être entendu » qui est reconnu par la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant (CDE). La CDE, qui a été adoptée par les Nations unies en novembre 1989, énumère les droits humains fondamentaux de tous les enfants du monde. Le droit d’être entendu est précisé à l’article 12 de la Convention, qui se lit comme suit :
1. Les États parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité.
2. À cette fin, on donnera notamment à l’enfant la possibilité d’être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l’intéressant, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un représentant ou d’un organisme approprié, de façon compatible avec les règles de procédure de la législation nationale.
Soweto, trente ans après
Milton Nkosi (g.) avait dix ans lors des émeutes de Soweto
Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid.
C'était l'un des hivers les plus froids qu'ait jamais connu l'Afrique du Sud, et j'avais seulement dix ans.
Le 16 juin était un mercredi comme les autres et je me rendais à mon école, située dans les quartiers ouest de Soweto.
Les chants, au début des cours, avaient été superbes, comme d'habitude, les professeurs avaient envie d'enseigner et nous, les élèves, nous étions concentrés sur nos examens de fin de trimestre.
Tout à coup, au beau milieu du cours de Mme Mofokeng, nous avons entendu des cris et des chants qui venaient de dehors.
Nous ne pouvions plus nous concentrer et nous avons commencé à regarder par les fenêtres.
"Non à l'afrikaans !"
J'ai vu des milliers d'étudiants qui portaient des uniformes de différentes écoles et qui chantaient des slogans contre l'apartheid.
Nous sommes sortis voir ce qui se passait et nous avons tout de suite vu qu'un cordon de policiers empêchaient les manifestants d'avancer.
Sur les banderolles, ils avaient écrit : " Non à l'afrikaans ! ", "Non à la langue de l'oppresseur ! ", "Fini l'afrikaans !
"Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?" s'interroge encore Milton
Nos professeurs nous ont dit de rentrer dans nos salles de classe : certains élèves ont obéi mais d'autres ont préféré rejoindre les manifestants.
C'est ce que j'ai fait : je suis sorti et j'ai regardé l'Histoire en marche, là, juste sous mes yeux.
Il y avait quelque chose de particulier dans la manière dont les policiers se comportaient : ils étaient tendus, ils avaient des armes et ils étaient prêts à tirer.
J'ai remarqué aussi qu'ils étaient plus nombreux que d'habitude.
Il y avait de plus en plus de monde et la foule chantait de plus en plus fort.
Les chiens des policiers aboyaient et le dispositif des forces de l'ordre ne cessait d'être renforcé.
Pour la première fois de ma vie, je voyais des fusils et des bombes lacrymogènes.
Il y avait de l'excitation dans l'air. Des manifestants se moquaient ouvertement des policiers - de leurs oreilles surtout : certains avaient vraiment de grandes oreilles, très laides !
Tout à coup, la tension a été trop forte ; les policiers ont crié aux manifestants qu'ils avaient deux minutes pour se disperser.
J'ai entendu des tirs, des gens hurlaient ; les grenades lacrymogènes sifflaient au-dessus de ma tête et laissaient des trainées blanches dans le ciel.
J'ai commencé à pleurer et à tousser : je ne pouvais plus m'arrêter.
Les étudiants couraient pour se mettre à l'abri mais les policiers ont lâché leurs chiens.
J'ai couru me réfugier dans la boutique de Mr Khumalo, à quelques rues de mon école, mais il n'y avait pas assez de place pour s'y cacher alors j'ai décidé de tenter de rentrer à la maison.
"Ils ont lâché les chiens"
Les étudiants, eux, avaient commencé à jeter des pierres contre les voitures de la police, et contre les véhicules de livraison.
Les pillards aussi étaient à l'oeuvre : c'était le chaos. J'avais tellement peur !
Hector Peterson est l'une des premières victimes des émeutes
Dans la confusion qui a suivi, je me souviens juste avoir cherché mon plus jeune frère, Mfanasibili Nkosi, qui était dans une école pas loin.
Mais le gros des combats se déroulaient entre nos deux établissements et il m'était impossible de traverser la rue Pela pour aller vers le sien.
A ma troisième tentative pour essayer de traverser la rue, j'ai rencontré un de mes voisins, Mbuyisa Makhubu.
Il portait dans ses bras un enfant qui saignait et criait aux étudiants : "Cela suffit ! Cela suffit !" Puis il m'a dit : "Qu'est-ce que tu fais là ? Rentre chez toi !"
J'ai fait demi-tour et j'ai couru vers la maison. La chaussée était couverte de chaussures d'écoliers, de cartables, de verre brisé, de pierres et de débris.
J'ai vu des gens jeter des pierres sur une camionnette blanche : elle s'est renversée et des pillards se sont précipités pour voler la viande surgelée qui étaient à l'intérieur.
Pendant ce temps, les voitures de patrouille quadrillaient les rues à la recherche d'étudiants. Partout, des pneus brûlaient et des barricades bloquaient les rues.
Plus tard dans l'après-midi, j'ai su que mon frère allait bien : il s'était réfugié chez des amis.
Quant au garçon que j'avais vu dans les bras de Mbuyisa, il s'appelait Hector Peterson. Il avait été blessé par balle et avait succombé à ses blessures.
Trente ans après, je me souviens encore de cette journée comme d'un moment décisif dans la lutte contre le régime d'apartheid. Mais pourquoi a-t-il fallu que cela soit aussi douloureux ? Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?
L'Afrique du Sud a parcouru un long chemin depuis le 16 juin 1976 et l'avenir paraît plus ouvert qu'il ne l'a jamais été, en dépit des problèmes.
J'espère que les Sud-africains se battront avec autant d'ardeur contre le Sida qu'ils l'ont fait avec le régime raciste d'apartheid.
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CONVENTION ADAPTE AUX ENFANTS - Posted By: Soro Tatougo Gael
La Convention des droits de l'enfant
Les articles de cette Convention ont été rédigé plus simplement pour les enfants.
ARTICLE 1 : DEFINITION DE L’ENFANT
La Convention concerne tous les enfants de moins de 18 ans
sauf si leur pays leur accorde la majorité plus tôt.
Tu es concerné si tu as moins de 18 ans.
ARTICLE 2 : LE DROIT A LA NON-DISCRIMINATION
Tous les droits énoncés par la Convention doivent t’être accordés,
quelle que soit ton origine ou celle de tes parents,
de même qu’à tous les autres enfants, filles et garçons.
Les Etats ne doivent pas violer tes droits
et doivent les faire respecter pour tous les enfants.
ARTICLE 3 : LE DROIT AU BIEN-ETRE
* Toutes les décisions qui te concernent doivent prendre en compte ton intérêt.
* L’Etat doit te protéger et assurer ton bien-être si tes parents ne peuvent le faire.
* L’Etat est responsable des institutions chargées de t’aider et de te protéger.
ARTICLE 4 : LE DROIT A L’EXERCICE EFFECTIF DE TES DROITS
L’Etat doit faire le nécessaire pour que tu puisses exercer tous les droits
qui te sont reconnus par cette Convention.
ARTICLE 5 : LE DROIT A ETRE GUIDE PAR TES PARENTS
Tes parents ont le droit et le devoir de te guider dans l’exercice de tes droits.
L’Etat doit faire le nécessaire pour que ce droit soit respecté.
ARTICLE 6 : LE DROIT A LA VIE ET AU DEVELOPPEMENT
* Comme tout enfant, tu as droit à la vie.
* L’Etat doit assurer ta survie et ton développement.
ARTICLE 7 : LE DROIT A UN NOM ET UNE NATIONALITE
* Dès ta naissance, tu as droit à un nom et à une nationalité.
Tu as le droit de connaître tes parents et d’être élevé par eux, dans la mesure du possible.
* Les Etats doivent respecter ce droit, même si l’enfant est apatride.
ARTICLE 8 : LE DROIT A LA PROTECTION DE TON IDENTITE
L’Etat doit t’aider à préserver ou à rétablir ton identité,
ta nationalité, ton nom et tes relations familiales.
ARTICLE 9 : LE DROIT DE VIVRE AVEC TES PARENTS
* Tu as le droit de vivre avec tes parents, sauf si cela est contre ton intérêt
(par exemple si tes parents te maltraitent ou te négligent).
* Tu as le droit de donner ton avis et de participer à toute décision
concernant une éventuelle séparation de tes parents.
Ceux-ci ont aussi le droit de donner leur avis et de participer à une telle décision.
* Si tu es séparé de tes deux parents, ou de l’un d’eux,
tu as le droit de les ou de le voir régulièrement,
sauf si cela est contraire à ton intérêt.
* Tu as le droit de savoir où se trouvent tes parents,
(par exemple, s’ils sont détenus ou exilés) sauf si cela est contraire à ton intérêt.
ARTICLE 10 : LE DROIT A RETROUVER TA FAMILLE
* Tu as le droit de quitter un pays et d’entrer dans un autre pour retrouver tes parents.
Tes parents ont le même droit.
* Si tes parents habitent dans deux pays différents,
tu as le droit d’avoir des contacts réguliers avec chacun d’eux.
Comme tes parents tu as le droit de quitter tout pays
et d’y revenir pour que vous restiez en relation.
ARTICLE 11 : LE DROIT D’ETRE PROTEGE CONTRE TOUTE SORTIE
OU TOUT NON-RETOUR ILLICITE DE TON PAYS
* Personne ne peut t’enlever de ton pays ou s’opposer à ton retour dans ton pays.
* Les Etats doivent trouver des solutions pour faire respecter ce droit.
ARTICLE 12 : LE DROIT A LA LIBERTE D’OPINION
* Dès que tu en es capable, tu as le droit de donner ton avis
à propos de tout ce qui te concerne.
* Les Etats doivent te garantir ce droit.
ARTICLE 13 : LE DROIT A LA LIBERTE D’EXPRESSION
* Tu as droit de t’exprimer librement.
Tu as le droit de rechercher, de recevoir et de diffuser des informations.
* Il y a des limites à ta liberté d’expression :
- tu dois respecter les droits et la réputation des autres,
- tu ne peux pas mettre la société en danger.
ARTICLE 14 : LE DROIT A LA LIBERTE DE PENSEE, DE CONSCIENCE ET DE RELIGION
* Tu as droit à la liberté de pensée et de conscience. Tu peux pratiquer une religion.
* Tes parents ont le droit et le devoir de te guider dans l’exercice de ce droit,
en fonction de ta maturité.
* Ta liberté de pratiquer une religion et de manifester tes convictions
ne peut être limitée que :
- pour assurer le respect des libertés et des droits des autres,
- pour éviter de mettre la société en danger.
ARTICLE 15 : LE DROIT A LA LIBERTE D’ASSOCIATION
* Tu as le droit de t’associer à d’autres personnes et de participer à des réunions.
* Ta liberté de réunion et d’association ne peut être limitée que :
- pour assurer le respect des libertés et des droits des autres,
- pour éviter de mettre la société en danger.
ARTICLE 16 : LE DROIT A LA PROTECTION DE LA VIE PRIVEE
* Personne ne peut, sans fondement légal, intervenir dans ta vie ou celle de ta famille.
Ton domicile, ta correspondance sont également protégés.
Il en est de même pour ton honneur et ta réputation.
* La loi doit te protéger sur ces différents points.
ARTICLE 17 : LE DROIT A L’INFORMATION
Tu as le droit d’accéder à une information (médias) diversifiée et objective.
Les Etats encouragent les médias à diffuser, à ton intention,
des informations utiles au développement de tes connaissances
et à ta compréhension des autres cultures.
Ils encouragent la production de livres pour enfants.
Les médias tiendront compte de ta langue, même si elle est minoritaire.
L’Etat doit te protéger contre les informations et les documents qui pourraient te nuire.
ARTICLE 18 : LES RESPONSABILITES DE TES PARENTS
* Ce sont tes deux parents qui ont la responsabilité commune de t’élever
et d’assurer ton développement.
* L’Etat doit aider tes parents ou tes représentants légaux dans cette mission
en créant des institutions et des services chargés de veiller à ton intérêt et à ton bien-être.
* Si tes parents travaillent, l’Etat doit les aider à assurer cette responsabilité.
ARTICLE 19 : LE DROIT D’ETRE PROTEGE CONTRE LES MAUVAIS TRAITEMENTS
* L’Etat doit te protéger contre toutes les formes de violence
et de brutalités physiques ou mentales.
Que tu sois sous la garde de tes parents ou de tout autre personne à qui tu es confié,
l’Etat doit te protéger contre l’abandon, l’absence de soins, les mauvais traitements,
l’exploitation et la violence sexuelle.
* L’Etat doit veiller à ce que de telles situations ne se produisent pas.
Il prend les dispositions nécessaires.
ARTICLE 20 : LE DROIT A UNE PROTECTION POUR L’ENFANT PRIVE DE SON MILIEU FAMILIAL
* Si tu n’as plus de famille ou si le maintien dans ta famille est contre ton intérêt,
l’Etat doit te protéger et t’aider.
* L’Etat t’assurera une protection de remplacement.
* Cette décision doit tenir compte de ton passé et de ta culture.
ARTICLE 21 : LE DROIT A L’ADOPTION
L’adoption ne peut être autorisée que dans l’intérêt de l’enfant. L’Etat doit y veiller.
- elle ne peut se faire sans le consentement des personnes
qui sont responsables de l’enfant,
- elle peut se faire dans un autre pays, si c’est la meilleure solution pour l’enfant.
Dans ce cas :
- l’enfant doit bénéficier des mêmes droits que s’il avait été adopté dans son pays d’origine
- personne ne pourra tirer un profit matériel de cette adoption.
- les Etats s’entendront pour que l’adoption se fasse par des autorités
ou organismes compétents.
ARTICLE 22 : LES DROITS DE L’ENFANT REFUGIE
* L’enfant a le droit d’être considéré comme réfugié.
Il est protégé par le droit international, qu’il soit seul,
accompagné de ses parents ou d’autres adultes.
* Si tu es dans une telle situation,
les Etats et les organisations internationales devront t’aider.
Ils devront t’aider à retrouver tes parents, ta famille, si tu en as été séparé.
Si ta famille ne peut être retrouvée, tu seras protégé et tes droits seront reconnus.
ARTICLE 23 : LES DROITS DE L’ENFANT HANDICAPE
* L’enfant handicapé mentalement ou physiquement a le droit de mener une vie décente
dans la dignité pour parvenir au maximum d’autonomie.
Il doit pouvoir participer à la vie de la collectivité.
* Les Etats doivent reconnaître à tous les enfants handicapés
le droit de bénéficier de soins spéciaux.
Si nécessaire, une aide supplémentaire sera accordée à leurs parents.
* Cette aide sera autant que possible gratuite, afin d’assurer à l’enfant handicapé
le droit à l’éducation, à la formation, aux soins de santé, à la rééducation,
à la préparation à l’emploi, aux loisirs, à l’intégration sociale,
ainsi qu’à l’épanouissement personnel.
* Les Etats échangeront toutes les informations utiles sur l’aide aux enfants handicapés.
Les pays en développement seront particulièrement aidés.
ARTICLE 24 : LE DROIT A LA SANTE ET AUX SERVICES MEDICAUX
Tu as le droit de jouir du meilleur état de santé possible et d’être soigné.
Les Etats s’engagent à créer les services médicaux nécessaires pour qu’il en soit ainsi.
* Les Etats assureront en priorité :
a) la réduction de la mortalité infantile,
b) le développement des soins essentiels,
c) le développement de la lutte contre les maladies et la malnutrition
et la fourniture d’eau potable,
d) le développement de l’aide aux mamans, avant et après l’accouchement,
e) le développement de l’information des adultes et des enfants sur la santé,
la nutrition, l’hygiène, la prévention des accidents,
f) le développement de la planification familiale.
* Les Etats aboliront les pratiques traditionnelles dangereuses
pour la santé des enfants.
Les pays en développement seront particulièrement aidés.
ARTICLE 25 : LE DROIT A LA REVISION DE TON PLACEMENT
Les Etats te reconnaissent, en cas de placement
(et quelle que soit la raison de ce placement),
le droit à un examen périodique de ta situation.
ARTICLE 26 : LE DROIT A LA SECURITE SOCIALE
* Tu as le droit de bénéficier de la sécurité sociale. Les Etats doivent te garantir ce droit.
* Les Etats doivent t’aider en fonction de ta situation
et de celle des personnes qui t’ont en charge.
ARTICLE 27 : LE DROIT A UN NIVEAU DE VIE DECENT
* Tu as droit à un niveau de vie décent pour assurer normalement ton développement
physique, mental, spirituel, moral et social.
* Tes parents ou ceux qui t’ont en charge sont responsables de ton développement.
* Si nécessaire, les Etats devront aider tes parents
ou les personnes qui t’ont en charge.
Ils accorderont la priorité à l’alimentation, à l’habillement et au logement.
* Les Etats te garantissent le droit de recevoir la pension alimentaire qui t’est due.
Les Etats s’organiseront pour t’assurer ce droit, où que tu sois.
ARTICLE 28 : LE DROIT A L’EDUCATION
* Les Etats te reconnaissent le droit à l’éducation sur la base de l’égalité des chances.
Pour cela :
a) tu dois pouvoir bénéficier gratuitement de l’enseignement primaire.
Cet enseignement est obligatoire,
b) les Etats encouragent l’organisation d’une enseignement secondaire.
Ils le rendent accessible à tous les enfants.
Il doit être gratuit. Des aides financières doivent être accordées, en cas de besoin,
c) l’enseignement supérieur doit t’être également accessible, en fonction de tes capacités,
d) tu as le droit à une orientation scolaire et professionnelle,
e) tout doit être fait pour t’encourager à fréquenter régulièrement l’école.
* Les Etats doivent veiller à ce que les règles de la vie scolaire
respectent ta dignité d’être humain conformément à cette Convention.
* Les Etats doivent coopérer pour éliminer l’ignorance et l’analphabétisme dans le monde
et pour faciliter l’accès aux connaissances scientifiques et techniques
ainsi qu’aux méthodes modernes d’enseignement.
Les pays en développement doivent être particulièrement aidés.
ARTICLE 29 : LES OBJECTIFS DE TON EDUCATION
Ton éducation doit viser à :
a) assurer l’épanouissement de ta personnalité et favoriser le développement maximum
de tes dons et de tes aptitudes mentales et physiques,
b) t’inculquer le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales,
c) t’apprendre à respecter tes parents, ta culture d’origine et d’adoption,
les civilisations différentes de la tienne,
d) te préparer à assumer tes responsabilités dans une société libre,
dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d’égalité et d’amitié entre tous,
e) t’inculquer le respect du milieu naturel.
ARTICLE 30 : LES DROITS DES ENFANTS DE MINORITES OU DE POPULATIONS AUTOCHTONES
Si tu es d’origine autochtone
ou si tu appartiens à une minorité ethnique, religieuse ou linguistique,
tu ne peux être privé du droit d’avoir ta propre vie culturelle,
de pratiquer ta religion – si tu en as une – et d’employer la langue de ton groupe
avec ceux qui en font partie.
ARTICLE 31 : LE DROIT AUX LOISIRS
* Tu as le droit au repos, aux loisirs, au jeu, aux activités récréatives.
Tu as le droit de participer librement aux activités artistiques et culturelles.
* Les Etats doivent protéger ce droit.
Ils encourageront toutes les initiatives favorisant le développement de ce droit,
dans des conditions d’égalité.
ARTICLE 32 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’EXPLOITATION
* Tu dois être protégé contre l’exploitation.
Nul ne peut t’obliger à accomplir un travail dangereux ou nuisant à ton éducation,
à ta santé et à ton développement.
* Les Etats prendront toutes les mesures nécessaires pour te protéger.
a) ils fixeront un âge minimum à partir duquel tu pourras travailler,
b) ils établiront des règlements concernant les heures et les conditions de travail,
c) ils puniront ceux qui ne respecteront pas ces règles.
ARTICLE 33 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE LA DROGUE
Les Etats doivent prendre toutes les mesures nécessaires
pour te protéger de toutes les drogues.
Ils doivent empêcher que tu sois utilisé dans la production et le trafic de la drogue.
ARTICLE 34 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’EXPLOITATION SEXUELLE
Les Etats doivent te protéger contre toutes les formes d’exploitation
ou de violence sexuelles.
Ils doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour que :
- tu ne sois pas incité ou contraint à te livrer à une activité sexuelle illégale,
- tu ne sois pas exploité à des fins de prostitution,
- tu ne sois pas exploité dans des productions pornographiques.
ARTICLE 35 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’ENLEVEMENT, LA VENTE
Les Etats doivent prendre toutes les mesures nécessaires
pour que tu ne puisses pas être enlevé ou vendu.
Le commerce d’enfants est interdit.
ARTICLE 36 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE LES AUTRES FORMES D’EXPLOITATION
Les Etats doivent également te protéger
contre toutes les autres formes possibles d’exploitation.
ARTICLE 37 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE LA TORTURE ET LA PRIVATION DE LIBERTE
* Tu ne peux pas être soumis à la torture ou à une peine cruelle, dégradante.
Tu ne peux pas être exécuté ou emprisonné à vie.
* Tu ne peux pas être arrêté arbitrairement.
Ta détention doit être la dernière solution possible.
Elle doit être aussi courte que possible.
* Si tu es privé de ta liberté, tu dois être traité humainement
et avec le respect de ta dignité d’être humain.
Il doit être tenu compte des besoins de ton âge.
Tu seras séparé des adultes (sauf cas exceptionnel, dans ton intérêt).
Tu auras le droit de rester en contact avec ta famille
(sauf cas exceptionnel, dans ton intérêt).
* Si tu es privé de liberté, tu as droit à diverses formes d’assistance,
tu as le droit de contester les raisons de ton enfermement devant un tribunal,
toutes les décisions qui concernent ta privation de liberté
doivent se prendre dans les meilleurs délais.
ARTICLE 38 : LE DROIT A LA PROTECTION EN CAS DE CONFLITS ARMES
* En cas de conflit, les Etats doivent te protéger
en faisant respecter les règles du droit humanitaire international.
* Si tu as moins de 15 ans,
les Etats doivent éviter que tu participes directement aux hostilités.
* Si tu as moins de 15 ans, tu ne peux pas être enrôlé dans une armée.
Si les Etats incorporent des jeunes de 15 à 18 ans,
ils doivent en priorité enrôler les plus âgés.
* Si tu es concerné par un conflit armé,
les Etats ont l’obligation de te protéger et de te soigner.
ARTICLE 39 : LE DROIT A LA READAPTATION ET A LA REINSERTION
Si tu as été victime de négligence, d’exploitation, de sévices, de tortures
ou de toute autre forme de traitements cruels,
les Etats doivent t’aider à te réadapter et à te réinsérer socialement.
ARTICLES 40 : LES DROITS DES ENFANTS DEVANT LA JUSTICE
* Si tu est considéré comme suspect,
si tu es accusé ou reconnu coupable d’avoir commis un délit,
tes droits fondamentaux doivent être respectés. Il doit être tenu compte de ton âge.
Tout doit être fait pour que tu réintègres la société.
* Pour cela, les Etats devront veiller :
a) à ce que tu ne sois pas accusé injustement,
b) à ce que tu bénéficies des garanties suivantes :
- être présumé innocent jusqu’à preuve du contraire,
- être informé rapidement des accusations portées contre toi,
et bénéficier d’une assistance juridique,
- avoir un procès juste et équitable, qui tienne compte de ton âge et de ton intérêt,
- avoir droit à une procédure qui tienne compte de ton âge,
- avoir la possibilité de faire appel,
- te faire assister si nécessaire d’un interprète,
- avoir droit au respect de ta vie privée.
* Les Etats doivent adopter des lois et des procédures adaptées à ton âge ;
en particulier, ils devront :
- définir l’âge en dessous duquel on ne pourra pas considérer que tu enfreins la loi,
- prendre des mesures pour s’occuper de toi, sans devoir passer par la voie de la justice,
en respectant bien sûr tous tes droits.
* Les Etats doivent organiser un système d’encadrement et d’éducation
pour t’assurer un traitement convenable en rapport avec ta situation
et l’infraction que tu as commise.
ARTICLE 41 : LE DROIT A LA PROTECTION LA PLUS FAVORABLE
Si la loi en vigueur dans ton pays t’est plus favorable
que le texte de la présente Convention, c’est elle qui doit t’être appliquée.
ARTICLE 42 : FAIRE CONNAITRE LA CONVENTION
En ratifiant cette Convention, la France, comme les autres Etats,
s’est engagée à la faire largement connaître,
par des moyens actifs et appropriés, aux adultes comme aux enfants.
ARTICLES 43 A 54 : DISPOSITIONS D’APPLICATION
- Un Comité international d’experts est mis en place
pour assurer le contrôle de l’application de cette Convention,
- Les organes des Nations Unies (UNICEF, UNESCO...) et les associations sont invités à veiller à l’application de la Convention.
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Est-ce un désastre ou une chance? - Posted By: Soro Tatougo Gael
Le seul survivant d'un naufrage a été
emporté par les vagues sur une petite
île déserte.
Seul, découragé, il prie tous les
jours pour que quelqu'un vienne le
sauver.
Mais l'horizon n'est qu'une ligne
bleue, désespérément bleue...
Pour ne pas mourir de faim, l'homme
chasse. Pour se mettre à l'abri, il décide
de construire une méchante hutte à l'aide
de longues feuilles de bananiers
séchées.
Après une semaine de travail assidu,
son abri de fortune tient à peu près
debout.
Fier de son ouvrage, il part à la
chasse, mais à la mi-journée, un orage
effroyable le surprend et il revient en
courant vers sa hutte.
Trop tard ! Elle a pris la foudre et
le feu la consume...
A genoux sur la plage, l'homme hurle
sa détresse : "Mon Dieu, comment
peux-tu me faire ça ?". Puis, anéanti
par la fatigue et la colère, il
s'endort sur le sable.
Très tôt, le lendemain matin, il est
réveillé par un bruit sourd... un moteur...
Il bondit sur ses jambes : un cargo
approche de son île ! Ça y'est il est
sauvé ! Une fois sur le bateau, le
capitaine lui rend visite dans sa
cabine. Alors le naufragé lui demande :
- Comment saviez-vous que je me
trouvais ici ?
- Nous avons vu votre signal de
fumée.
La vie nous confronte tous
quotidiennement à une série de grandes
opportunités brillamment déguisées en
situations qui semblent impossibles.
Une bosse sur votre chemin peut être
considérée comme un obstacle, mais elle
peut être aussi une nouvelle chance, un
levier...
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L'arbre magique - Posted By: Soro Tatougo Gael
"Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se
douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser
des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de
se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté
de lui.
Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur
serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes
percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à
coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures
succulentes.
L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui
tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la
fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur
le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette
journée extraordinaire.
« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait
qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
Un tigre surgit aussitot et le dévora."
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées
négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par
elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.
.................................................................
"L'archer est un modèle pour le sage. Quand il a manqué le milieu
de la cible, il en cherche la cause en lui-même."
Confucius
"Adoptez la devise du cadran solaire : je ne marque que les
heures ensoleillées."
O.S. Marden
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Confondez-vous le spirituel avec le vital - Posted By: Soro Tatougo Gael
Un ermite était en train de méditer
au bord de la rivière quand un jeune
home l'interrompit.
- Maître, je veux devenir votre
disciple.
- Pourquoi cela ? répond l'ermite
- Parce que plus que tout autre
chose, je veux trouver Dieu.
Souple et vif à la fois, le sage
bondit sur ses jambes, attrapa le jeune
homme et le plongea tout habillé dans
la rivière.
Il lui maintint la tête sous l'eau
pendant plus d'une minute. L'autre se
débattait comme un beau diable.
Alors le maître lui tira la tête hors
de l'eau, sans ménagement. Tandis que
la victime reprenait ses esprits, il
lui demanda :
- Dis moi, vers quel point
convergeaient tous tes désirs quand tu
avais la tête sous l'eau ?
- L'air... je... heu... je voulais de l'air !
- Parfait, dit le maître. Maintenant
retourne chez toi et reviens me voir
quand tu désireras Dieu autant que tu
as désiré cet air.
Souvent, nous envions ceux qui disent
avoir trouvé Dieu. Comme eux, nous
voudrions avoir une foi inébranlable.
Et nous sommes tenter de confondre le
spirituel avec le vital.
"Croire en Dieu ne suffit pas, il
faut aussi croire en la vie"
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دردشة حية-تمكين الشباب كعناصر التغيير في المجتمع - Posted By: Tala Nabulsi
كشاب/ة عربي/ة ما هو التغيير الذين تحلم/ين به في الوطن العربي؟ كيف يمكن للشباب ان يكونوا جزء من هذا التغيير؟ ما هي أفضل الاستراتيجيات للتطوير قدرات الشباب ومهاراتهم القيادية حتى يصبحوا أكثر وعيا بالقضايا التي تهمهم ويقومون بالعمل الفعال في مجتمعاتهم. كيف يمكن للشباب ان يكونوا عناصر أساسيين للتغيير؟
شارك/ي بآراءك حول هذا الموضوع المهم في الدردشة الحية بعنوان " تمكين الشباب كعناصر التغيير في المجتمع" التي هي جزء من مشروع" شباب من أجل التغيير"
انضم معنا، فانت جزء من التغيير.
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