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Sénégal: Traitement du Sida, les tradipraticiens sur le terrain de la rigueur - Posted By: Eric
Sud Quotidien (Dakar)
28 Mars 2007
Publié sur le web le 28 Mars 2007
Cheikh Tidiane Mbengue
Combien sont-ils, les tradipraticiens qui prétendent soigner l'infection du Sida ? Ils sont nombreux. Désormais, tous les médecins tradipraticiens bien préparés à travers des séminaires de formation et d'information seront soumis à une procédure régulière qui devrait permettre d'évaluer l'efficacité de leur traitement.
Grâce au guide élaboré par l'Ong Gestu, appuyé par le Cnls, la démarche initiée de commun accord avec les tenants de la médecine moderne permettra de situer les véritables compétences des tradipraticiens face à ce fléau. Une conférence de presse s'est tenue hier à Dakar dans les locaux de la Division Sida sur la question.
Conscients que l'efficacité pratique de la médecine traditionnelle permet de vaincre la pandémie du Vih-Sida, les tradipraticiens ont publié un guide d'intervention. Une rencontre avec la presse a permis aux acteurs de cette Ong contre l'infection du Sida de revenir sur le code qu'ils ont mis en place pour une meilleure prise en charge de la maladie.
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Mamadou Bâ, tradipraticien et coordonnateur de l'Ong Guestu, a fait savoir qu'après une évaluation, les tradipraticiens ont fait part de leur pratique et montré les limites qui les opposent aux rigueurs de la médecine moderne. Pour cela, dira que leurs consultations traditionnelles ne peuvent en aucun cas arriver ou permettre de détecter le virus du Sida ou à quantifier sa présence dans le sang. Néanmoins, l'apport de la médecine traditionnelle se retrouve aujourd'hui dans l'allègement des coûts de prise en charge des maladies opportunistes accompagnant le Sida. Un constat qui a permis de mettre sur pied ce guide pour sensibiliser les tradipraticiens que la valorisation de la médecine traditionnelle dans la lutte contre l'infection ne peut se faire sans la collaboration avec la médecine moderne.
Revenant sur la question, le coordonnateur a rappelé que plusieurs tradipraticients prétendaient à une certaine période détenir des remèdes. Et face à cette confusion, le coordonnateur de l'Ong a révélé que plus de 330 tradipraticiens ont été formés entre le traitement des Ist et celui du Vih Sida. Selon toujours le coordonnateur, des fiches ont été établis pour chaque tradipraticiens qui arrive à soigner le Sida de démontrer par la preuve après une collaboration avec la médecine moderne par des tests.
Interpellé sur la sortie du Président Yaya Jahmmed qui a affirmé avoir soigné des malades du Sida, M. Bâ, a souligné que ce dernier doit en fournir les preuves. Il a encouragé par ailleurs le président Jahmed et dit qu'il compte faire le déplacement en Gambie pour rencontrer le dirigeant de ce pays.
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Etre enfant et vivre avec le Vih-Sida - Posted By: Eric
La prise en charge reste problématique, malgré la gratuité des services.
Jusqu’à une date récente, Mathilde Beyeme, médecin à l’hôpital de Djoungolo comptait parmi ses patients infectés du Vih/Sida, cinq enfants âgés de 5 à 10 ans. “ Mais un vient de décéder ”, regrette ce médecin. Au dispensaire catholique Mgr Jean Zoa de Nkoldongo, on compte à peu près 500 dossiers de femmes séropositives, 400 dossiers d’enfants suivis. Parmi eux, il y a des enfants qui sont en attente de leurs résultats. Chez ceux qui ont déjà les leurs, treize (13) sont séropositifs pour diverses causes. Pour certains, leurs mamans n’ont pas fait correctement le traitement préventif. D’autres ont joué de malchance, car malgré tout, ils sont déclarés positifs. Enfin, chez certains de ces jeunes malades “ la maman est venue parce qu’elle était enceinte, mais parmi ces enfants nés précédemment, l’on a découvert des séropositifs qui sont aussi suivi au centre ”, explique Nathalie Nkoué, médecin généraliste.
Selon cette pédiatre en service au projet de prévention de la transmission de la mère à l’enfant du Vih/Sida (Ptme plus), la mère est la porte d’entrée du Vih/sida chez l’enfant. On le découvre à travers les femmes enceintes séropositives dépistées lors des consultations prénatales. Cependant, rassure-t-elle, leur prise en charge permet qu’elles mettent au monde des enfants séronégatifs. “ Ça veut dire qu’il y a certains médicaments antirétroviraux (Arv) qu’elle prend pendant la grossesse ou pour toute la vie. Juste après l’accouchement, on donne aussi un traitement à l’enfant. Et on fait un suivi de l’enfant jusqu’à 18 mois. Parce que c’est à ce moment qu’on a la preuve formelle de la négativité ou de la positivité de l’enfant. ” Il arrive parfois que la méthode de prévention soit inefficace et que l’enfant soit positif.
“ C’est rare, mais il y a des facteurs qui peuvent faire que l’enfant malgré tout soit séropositif. A ce moment, le suivi devient celui d’un enfant séropositif. On fait son bilan pour savoir s’il a besoin ou pas des Arv ”, poursuit le médecin. Dans ce centre, les partenaires séropositifs sont aussi suivis s’ils le désirent. Pour Nathalie Nkoué, l’espoir est permis au regard des chiffres enregistrés dans sa formation sanitaire. Ils sont, d’après elle, la preuve que les messages de sensibilisation passent. “ Ce n’est pas que la prévalence ait augmenté par rapport au passé. C’est que les gens sont beaucoup plus conscients. De bouche à oreille, ils savent que dans tel ou tel centre, le suivi se fait, on a accès à certains services… Avant, s’il y avait moins de mamans, c’est parce que les gens avaient peur, ils n’osaient pas faire le dépistage. Maintenant qu’on leur explique qu’une séropositivité n’est pas la fin du monde, beaucoup plus de femmes se font dépister. ” Au Cameroun, environ 43.000 enfants sont porteurs du Vih/Sida. Sur les 10.000 qui ont besoin d’Arv, seuls 1500 sont sous traitement. Afin d’aider pédiatres et médecins généralistes à détecter le plus rapidement le Vih/Sida chez les enfants, le Centre international de référence Chantal Biya a servi de cadre à un cours international sur la question. C’était du 29 au 31 janvier 2007.
Par Nadège Christelle BOWA
Le 02-02-2007
Article paru dans le Le MEssager : www.lemessager.net
| February 4, 2007 | 06:39:20 |
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Organization For Life Care (OFLIC)
OFLIC is concentrated on the future of young people. Our main objective is to fight against HIV/AIDS amongst young people and to mould them to grow up as upright, responsible citizens, capable of assuming, effective leadership and adequately meeting the challenges and responsibilities of life....
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